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dimanche, 09 mars 2008

Isabelle Baladine Howald

1616360243.jpg« Dans l’enfance déjà le regard ne parvenait pas à trouver des limites à ce qu’il voyait, c’était toujours au-delà, les iris, puis plus loin les pivoines, encore plus loin les lilas, ensuite ne sachant plus, debout devant le grillage rouillé, des arbres, et après ces arbres, des feuillages, et après ces feuillages, le début des montagnes, et après ces montagnes, tout était peut-être inventé, le brouillard, toutes choses qui s’effaçant, menacent, et ne laissent ni voir, ni entourer. »
Isabelle Baladine Howald
Lettre de Poméranie
Éditions Jacques Brémond, 1996

10:27 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent

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